Groupe divers d'adultes en coworking moderne

Concept de partage : définition, importance et exemples à connaître

Dans certains groupes, refuser de partager entraîne l’exclusion immédiate, tandis qu’ailleurs, cette pratique se limite à des cercles restreints ou à des situations bien précises. La coopération entre collègues, la mutualisation de biens ou la diffusion de connaissances reposent sur des règles parfois très codifiées.

Des plateformes numériques jusqu’aux gestes du quotidien, les formes de partage se déclinent et évoluent, modifiant les relations sociales et professionnelles. Les bénéfices qui en découlent dépassent souvent le simple échange matériel, influençant la cohésion, la confiance et la performance collective.

Le partage, une valeur essentielle dans nos sociétés

Le concept de partage s’immisce dans les sociétés sans jamais perdre de son impact. Ce n’est pas qu’une question d’objets ou d’informations qui circulent : le partage tisse la trame du lien social, façonne les échanges, solidifie les attaches. En 2021, plus de 40 % des Français ont utilisé une plateforme de partage. Ce chiffre, à lui seul, ne raconte pas toute l’histoire. Il soulève la question de la place réelle du partage dans nos vies, nos routines, nos interactions.

La culture de partage encourage bien plus que la simple transmission : elle propage idées, expertises et points de vue, irrigue les associations, les entreprises, les groupes en ligne. Pour les organisations qui l’adoptent, cette dynamique fait circuler le savoir, stimule la création collective et vient ébranler les hiérarchies traditionnelles. Le partage va bien au-delà des données brutes : il fait passer ce savoir implicite, parfois informel, qui fait la différence dans l’innovation et la cohésion d’équipe.

Jacques Rancière parle de partage du sensible : autrement dit, une répartition des rôles, des voix, des regards légitimes au sein du groupe. Ce principe s’incarne dans le régime esthétique des arts, où se brouillent les frontières habituelles entre sujets. L’art, la fiction, la politique s’entremêlent, bouleversant les cadres établis et donnant une visibilité inédite à ceux qu’on n’entendait pas jusque-là. La fiction, en réagencant les signes, ouvre de nouveaux horizons, élargit le champ du possible.

Voici quelques façons concrètes dont le partage structure notre société :

  • On le retrouve à l’œuvre dans les associations, les entreprises ou les plateformes numériques.
  • La communauté s’organise autour d’un partage du sensible, porté par des démarches esthétiques et politiques.
  • De la modernité à la post-modernité, chaque période voit le partage des savoirs et du sensible transformer les rapports sociaux.

Quels bénéfices concrets le partage apporte-t-il au quotidien et au travail ?

Le partage des connaissances s’infiltre partout : il nourrit les échanges, stimule les collectifs, façonne l’efficacité au travail. Dans une entreprise, il ne s’agit pas d’un supplément d’âme, mais d’un moteur direct de performance. Selon McKinsey, la circulation des savoirs peut faire grimper la productivité de 30 à 35 %. Quand les pratiques et les procédures sont partagées, les salariés gagnent en autonomie et réactivité. Le transfert de connaissances évite aussi la perte de mémoire lors des départs, en assurant la continuité des compétences.

La gestion des connaissances ne s’arrête pas aux documents écrits : elle concerne également la connaissance tacite, transmise via l’expérience, l’observation, l’échange direct. Les forums internes, les réseaux collaboratifs, les ateliers de co-développement deviennent des lieux privilégiés pour construire la confiance et cultiver l’intelligence collective.

Pour chaque individu, partager, c’est aussi innover. Les échanges d’idées, les retours d’expérience, la confrontation constructive des points de vue : tous ces ingrédients font émerger des solutions inédites, renforcent la cohésion et accélèrent la prise de décision. Les entreprises qui négligent ces pratiques paient le prix fort : d’après IDC, les plus grandes entreprises américaines laissent filer au moins 31,5 milliards de dollars chaque année en ne partageant pas efficacement leurs savoirs.

Voici les atouts tangibles du partage dans le quotidien professionnel :

  • Meilleure communication et décisions plus rapides
  • Mise en avant des experts et valorisation des compétences internes
  • Renforcement des liens entre équipes et générations

Des exemples inspirants de partage dans la vie réelle

Le concept de partage se concrétise à travers des pratiques et des outils qui font vivre la culture de partage dans les organisations. Aujourd’hui, les plateformes collaboratives structurent la circulation et l’archivage des connaissances. Prenons Elium : depuis plus de dix ans, cette entreprise propose des solutions qui fluidifient le partage des connaissances : documents, expériences et expertises circulent aisément, enrichissant la mémoire collective.

Autre exemple : Powell Intranet a permis à RSL LifeCare, avec ses 4 000 salariés répartis sur 28 sites, d’unifier l’accès à l’information. L’objectif ? Que chacun accède aux mêmes ressources, réduisant les écarts d’information et renforçant l’esprit d’équipe. La circulation des fichiers et des outils, une gestion documentaire efficace, un accès simplifié aux procédures : voilà ce qui transforme le quotidien professionnel.

Bouygues Construction, pour sa part, a mis en place une plateforme de partage des connaissances couvrant ses équipes dans 80 pays. Ce dispositif garantit l’accès aux mêmes documents pour tous, favorise le partage des retours d’expérience et dynamise l’apprentissage collectif.

Parmi les bénéfices concrets observés :

  • Accès immédiat aux informations stratégiques
  • Valorisation de la connaissance tacite au sein des équipes
  • Adoption rapide de nouvelles pratiques

Aujourd’hui, la plateforme collaborative ne se contente plus de soutenir : elle devient la colonne vertébrale de la transmission, du partage du sensible et de la mémoire collective au cœur même de l’organisation.

Deux enfants partageant un vélo dans un parc urbain

Et si vous repensiez votre façon de partager ?

Le partage ne se limite plus à quelques documents transmis ou à des procédures rangées. Il s’agit désormais d’un mouvement collectif, d’une culture de partage qui remet en cause la logique du chacun pour soi pour placer la participation de tous au centre. Les plateformes collaboratives, les intranets, les espaces de discussion internes changent profondément la façon d’accéder à l’information : désormais, chacun peut proposer, enrichir, interroger.

Regardez la gestion de projet : un système de partage bien pensé simplifie la coordination, resserre les rangs et met en avant la connaissance tacite. Présenter collectivement les retours d’expérience, bâtir une table des matières en commun ou animer des forums internes : autant de façons d’impliquer davantage et de briser les silos.

Pour que le partage devienne un réflexe, le déploiement d’outils adaptés ne suffit pas. Il faut aussi que chacun s’implique. Donnez la parole à tous, encouragez la contribution de chaque collaborateur à l’amélioration continue des savoirs et des pratiques.

Dans cette optique, l’organisation s’appuie sur un partage des connaissances à l’échelle collective : la mémoire commune ne s’écrit pas en solitaire, mais se construit dans la diversité des expériences et le croisement des expertises. Les modèles les plus riches sont ceux qui laissent vivre la pluralité des points de vue, sans jamais réduire la complexité du réel à une simple procédure. Et si, demain, partager devenait le réflexe qui transforme durablement nos façons de travailler ?

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