Le tireur de l’attentat de Strasbourg a un lourd passé judiciaire

L’auteur de l’attentat qui a eu lieu à Strasbourg, dans le Marché de Noël, était un radical avec un lourd passé judiciaire. Les voisins le décrivaient comme quelqu’un de très discret, et qui n’était pas baraqué. Il habitait dans un petit appartement, non loin de la maison de ses parents.

Fiché S à l’âge de 27 ans

C’est en 1989 qu’est né le tireur qui est à l’origine de l’attentat de Strasbourg. Il est né dans cette ville, et a été classé depuis 2016 fiché S par les services antiterroristes. Entre 2013 et 2015, il a eu à faire de la prison. C’est au cours de ces deux ans d’emprisonnement qu’il a attiré l’attention des services de renseignement.

Il avait été remarqué pour ses violences, pour son prosélytisme, et pour une radicalisation de sa pratique religieuse. C’est ce qui a fait que depuis sa sortie de prison en 2015, il a été sérieusement poursuivi d’une manière sérieuse, comme le soutient Laurent Nuñez, le secrétaire d’État à l’Intérieur.

Le suspect a fait de la prison en France et en Allemagne

Le secrétaire d’État précise que le suspect avait l’habitude d’inciter à la pratique de la religion sous une forme radicale. La ministre française de la Justice ajoute que le tireur a effectué deux peines de prison en France, de deux ans chacune. Les autorités allemandes ajoutent que l’homme a été condamné en Allemagne à deux ans et trois mois de prison pour cambriolages.
Il a ensuite été expulsé en France. En 2012, dans la ville de Mayence, il avait cambriolé un cabinet dentaire comparable à celui que vous retrouverez à cette adresse www.dr-richard-chirurgien-dentiste.fr. Lors de ce cambriolage, il avait réussi à dérober des dents en or et de l’argent liquide.

Le suspect jamais connu pour des délits liés au terrorisme

Le suspect est connu pour un casier judiciaire chargé. Il a été inculpé un bon nombre de fois pour des délits de destruction, de vol, de violences, etc. Le secrétaire d’Etat à l’intérieur, Laurent Nuñez affirme que le suspect n’a jamais été connu pour des délits qui ont un rapport avec le terrorisme.
Il dément le fait qu’il ait essayé de se rendre en Syrie. C’est ainsi qu’il a appelé à la prudence en ce qui concerne la motivation terroriste, car cette thèse n’étant pas encore établie même si on prend en compte que la cellule antiterroriste du parquet de Paris s’est saisi de l’enquête.